| concours

18.02.2008

Ce mois-ci, c'est la Saint-Gilloise Saskia Bricmont qui passe à table

 L’interview « salade nature » :

 «  Ecolo n’est plus un parti macho » :

SaskiaBricmont

                                                                                                 


  • Le serveur : En 2007, tu as été candidate d’ouverture aux élections fédérales (n.d.l.r. 11ème candidate effective au Sénat), comment as-tu atterri sur la liste Ecolo ?
  • Saskia : Les candidats d’ouverture sont généralement demandés.. Ce fut mon cas tout comme Carine Russo. J’avais les caractéristiques souhaitées, je viens du Hainaut mais je vis à Bruxelles, j’avais l’âge recherchée et l’on avait besoin d’une femme. Mais cette participation fut le fruit d’une longue réflexion.
  • L.s. : Ce fut ta première campagne électorale. Que retires-tu de cette expérience ?
  • Saskia Bricmont :  Personnellement, ce fut une expérience énorme. J’en suis sortie grandie. Avant la campagne, je n’avais pas eu d’expériences professionnelles. En un laps de temps très court, j’ai du assimiler beaucoup de choses. Ce fut très intense. J’ai pu rencontrer de nombreuses personnes, partisans, opposants. Il y a eu beaucoup de débats d’idées contradictoires. J’ai recueilli 11 190 voix, ça a été une vraie surprise. J’aurais été très contente avec 1000 voix. Ce fut une vraie récompense après des mois d’efforts. En fait, chaque score personnel a été très bon sur la liste.
  • L.s : Pourrais-tu de nouveau participer à une campagne ?
  • Saskia : Je pense que oui. Après les élections, je me suis engagée dans le parti. Je participe à la locale de Saint-Gilles et je travaille pour Ecolo au niveau fédéral. Je suis à l’aise dans le milieu politique. Si on me propose de figurer à nouveau sur une liste, je ne pense pas que je dirais non.
  •  L.s. : On peut découvrir un article sur l’éco-féminisme sur ton blog. Peux-tu nous expliquer le concept ainsi que ton engagement dans ce domaine ?
  • Saskia :  Ca a été l’objet d’un de mes premiers travaux à l’ULB. A la base, il s’agit d’une approche très théorique de l’éco-féminisme. L’analyse part du principe que la femme est proche de la nature. Les conséquences de la détérioration de celle-ci, la touchent donc fortement. La vision actualisée constate qu’il y a un manquement dans l’approche transversale de la question du genre et de la place de la femme dans la société y compris dans le monde politique belge. Concrètement le problème peut ressurgir dans les matières européennes. La politique libérale de l’union européenne, notamment au niveau des accords avec les pays émergents, tend à faire baisser les droits de douanes de ces pays. Les recettes de ces états s’en ressentent ce qui a des conséquences sur les politiques sociales et éducatives. Dans ce genre de situation, ce sont les femmes qui sont souvent les plus durement touchées. Dans les familles par exemple, si un seul enfant doit aller à l’école, on préférera généralement envoyer le garçon . Les problèmes de genre se retrouvent également dans les dossiers de micro-crédit où l’on peut créer des ateliers pour permettre aux femmes de s’épanouir professionnellement.
  • L.s. : Quant à Ecolo, est-ce un parti macho ?
  • Saskia : Non, Ecolo prend en compte la perspective du genre et de la femme. Il y a des femmes engagées chez Ecolo, comme Claudine Drion, qui font circuler le message éco-féministe. A la naissance d’Ecolo, c’était plus difficile.
  • L.S : On peut voir une photo de toi sur ton blog assise sur un magnifique canapé noir-jaune-rouge. On peut aussi y lire ton soutien à la pétition pour l’unité du pays ainsi que pour la solidarité nationale. D’où te vient cet attachement pour la Belgique ?
  • Saskia. : (la réponse en images : cliquez sur la photo ou sur le lien suivant : http://fr.youtube.com/watch?v=zUvStMCLnPU)

 Saskiavideo

                                                                                                                     

 

L’interview « Salade yproise» :

Dans cette interview, Saskia endosse le costume de l’ex-formateur et probable futur Premier ministre, le Yprois Yves Leterme.

  • Libération : Monsieur Leterme, que reste-t-il de commun entre les Flamands et les Francophones en Belgique ?
  • Yves Leterme : La Belgique d’aujourd’hui, c’est la richesse de la diversité culturelle. Il y a effectivement des différences entre Flamands et Wallons mais ensemble nous restons belges, les Wallons ne sont pas Français et les Flamands ne sont pas Hollandais. Nous sommes humbles, modestes, peu chauvins. Le Belge a une personnalité atypique qu’on ne retrouve pas ailleurs.
  • Un journaliste francophone : Lors de la soirée électorale du 10 juin dernier, des manifestants portant le drapeau flamingant séparatiste ont pavoisé pendant votre discours. Ne pensez-vous pas que cela a pu être perçu comme une agression pour les Francophones ?
  • Yves : Chacun a évidemment sa liberté d’expression. Mais ce moment de joie et de victoire ne devait pas être symbolisé par ce drapeau. Je suis un représentant des citoyens de Belgique et un élu fédéral, pas un flamingant.  

 saskia

 Cette photo n'a pas été prise dans le salon d'Yves Leterme, et non

  • Christophe Deborsu (RTBF) : Monsieur Leterme, pouvez-vous chanter la Brabançonne dans l’autre langue nationale ?
  • Yves : Non, j’en suis incapable oui, mais dans ma langue oui. Mon grand-père m’a réveillé plus d’une fois au rythme de la Brabançonne !
  • Christophe Deborsu (RTBF) Et pouvez-vous me dire à quoi correspond historiquement le 21 juillet ?
  • Yves : Mmm, la muette de Portici ?
  • Deborsu : Perdu ! Il s’agissait de la prestation de Léopold Ier en 1831 !
Notre ami Yves rit puis s’excuse en gentleman ce qui lui évite une longue polémique médiatique
  • Un journaliste durant la formation de l’orange bleue : Comment comptez-vous réconcilier Didier Reynders et Joëlle Milquet monsieur Leterme ?

Yves : Il s’agit d’un problème lié au comportement de chacun. Mais je suis un têtu, je vais tout faire pour que les enfantillages cessent pour que l’on puisse sortir du bac à sable.

  • Albert II (non paru dans la Standaard) : Yves, quelle est la première mesure institutionnelle que tu comptes prendre une fois Premier ministre ?
  • Yves : Je compte créer une circonscription nationale. Il s’agit d’un moyen direct et rapide pour avoir des représentants politiques véritablement nationaux qui tiennent compte de l’intérêt des Belges dans leur ensemble et non pas uniquement de leurs communautés. Dans le même ordre d’idée, je suis également favorable à une circonscription européenne. Parallèlement à cela, je compte prôner une politique d’ouverture culturelle notamment en proposant aux médias francophones et néerlandophones de sous-titrer leurs programmes dans les autres langues nationales.

 

Saskia Bricmont en bref : 

saskiabio

  • Age : 22 ans
  • Localité : Saint-Gilles (Bruxelles)
  • Profession : Conseillère politique pour le groupe Ecolo-Groen sur les matières européennes et internationales.
  • Etudes / Expériences : Licence en science-politique (ULB-2006). A passé sa dernière année à la Concordia Universty de Montréal. Effectue actuellement un Master en analyse pluridisciplinaire de la construction européenne. A passé trois à Madrid où elle a notamment enseigné l’Anglais à des étudiants espagnols.
  • Parcours chez Ecolo : Membre de la section Ecolo de Saint-Gilles (2006) ; 11ème candidate effective au Sénat (candidate d’ouverture- 2007)
  • Passions : La musique (violon), la lecture avec une préférence pour les romans réalistes ainsi que les voyages.
  • Divers :  Outre le Français, Saskia parle également Anglais et Néerlandais et a de bonnes notions d’Espagnol.
  • Blog : (http://www.saskiabricmont.blogspot.com/)

 

24.01.2008

Ce mois-ci, c'est William Donni qui passe à table

L’interview « salade nature » :

 

«  La politique c’est pas que les débats chiant que l’on regarde à la télé le dimanche à midi ! »» :

  • Le serveur : Pour un jeune de ton âge ça veut dire quoi « être écolo » ?
  • William :  Dans ma famille on s’est toujours intéressé à la politique. Quand j’ai commencé à m’y intéresser à mon tour, j’y ai trouvé beaucoup de choses ennuyeuses, déplaisantes et décevantes, et je me suis vite rendu compte que je partageais beaucoup de valeurs et aspirations avec les écolos. Pour moi, les questions de solidarité et d’environnement sont de première importance ! Écolo, c’est être solidaire ! Solidaire avec les générations futures, et aussi aujourd’hui, en Belgique avec les sans-papiers et les plus défavorisés par exemple. 
donni

 
  •  L.S. : Comment es-tu arrivé chez « écolo j » ?
  • William :  Á 17 ans, je suis devenu membre écolo. Quand je suis allé à ma première réunion de la locale de Waremme on m’a informé de l’existence d’ « Écolo j Huy-Waremme ». Très vite ça collé avec les personnes et je trouvais cool les activités proposées comme par exemple avec le concert contre l’extrême droite donné à Wanze.
  • L.S : Nouvellement élu co-coordinateur d’ « Écolo j Huy-Waremme » et donc très engagé dans le mouvement, qu’y trouves tu qui te motives à t’y investir ?
  • William. : Les gens ! Ils sont intéressants, conviviaux, ils veulent changer ce qui ne tourne pas rond dans notre société. Je m’y suis fait beaucoup d’amis. Je suis aussi très motivé par l’idée de faire bouger l’image de l’écologie politique. La politique c’est pas que les débats chiant que l’on regarde à la télé le dimanche à midi ! On peut parler de politique et d’écologie de manières ludiques, amusantes et intéressantes.
  • Le serveur : Un objectif particulier qui te tient à cœur pour mener à bien ton mandat ?
  • William : En temps que Waremmien, j’ai à cœur que les activités d’ « Écolo j » se concentre moins à Huy. Je pense que l’on doit être présent dans toute la région ! Je pense aussi que l’on doit être encore plus visible, trop d’adolescents soucieux des problèmes de société et motivés à bouger ignorent encore qu’ « Écolo j » existe.
  • L.S. : L’écologie et les problèmes de société, est-ce selon toi des sujets faciles à aborder entre potes et avec d’autres jeunes pendant une heure de fourche ou autour d’une bière ?
  • William : Je pense que l’on peut en parler sans problème. C’est pas forcément chiant, ça peut-être ludique et même amusant. J’en parle avec mes amis et je pense qu’ils sont réceptifs. Et avec ceux qui ne sont pas d’accord avec moi ont discute tout même. Je pense qu’il y a beaucoup de jeunes qui se préoccupent des problèmes de société, beaucoup d’ados sont bien au courent.

L.S. :  Co-coordinateur d’ « écolo j Huy-Waremme », la grosse tête ?

William : Vraiment pas ! C’est juste une opportunité qui s’est présentée. Il y avait des élections, je me suis dit pourquoi pas, et voilà…

  • LS. : As-tu déjà des ambitions personnelles pour l’avenir ? Une carrière politique peut-être ?
  •  William : Rien pour le moment. On verra d’opportunité en opportunité. Je n’ai aucun plan de carrière même si c’est vrai que la politique m’intéresse.
  • L.S.: Un petit mot sur ta collaboratrice ?
  • William : Céline Zaghet est co-doordinatrice, elle a 18 ans et fait les romanes. Elle a remplacé récemment et avec brio la précédente co-coordinatrice. Nous nous entendons bien et nous nous répartissons les tâches. Je suis vraiment content de bosser avec elle, elles est très chouette.
  • donni2

                                                           Lequel des quatre n’est pas une  statue ?
     

L’interview « crème brûlée sur chantilly façon « barbe du philosophe » » :

  • To be or not to be?
  • William : To be évidemment !
  • Chance, travail ou fatalité ?
  • William : Chance “et” travail.
  • Amour, pitié ou sympathie ?
  • William : Ca dépend des périodes. Mais de toute façon la pitié très rarement, ce n’est pas mon style.
  • Jésus, Jaurès, Gandhi ou Albert II ?
  • William : Gandhi pour son côté zen, calme et tranquille qu’il représente pour moi.
  • Penses-tu que ce soit la barbe qui face le philosophe ?  
  •     William : Je garde la mienne parce qu’en tout les cas ça fait écolo !
  • Pour toi quel est le politicien le moins philosophe ?
  • William : Henri Simons !!!
  • Enfin, en amour est-tu philosophe ?
  • William : Oui de nature et par nécessité… Il le faut bien !
William Donni en bref : 
  • Age : 19 ans
  • Localité : Waremme
  • Etudes / Expériences : en rhéto !!
  • Parcours chez Ecolo : co-coordinateur d’écolo j pour Huy-Waremme (2007)
  • Familles : Sa maman, Véronique David, était conseillère communale écolo à Waremme jusqu'en 2003. Il a un petit frère de 15ans.
  • Passion(s) :  Animateur louveteaux à Huy, la Politique : mais c’est trop sérieux, le cinéma : surtout les films de Tim Burton, la lecture et la musique : William est fan des festivals estivaux.

 

 

23.08.2007

Ce mois-ci, c'est le Liégeois Matthieu Daele qui passe à table


L’interview « salade nature » :

 « Militer pour des projets avant de militer pour des gens » :

  • Le serveur : Tu es co-coordinateur fédéral d’Ecolo J, qu’est-ce qui différencie Ecolo J des sections jeunes des autres partis ? Matthieu Daele :

mathieuvid

                                                     (La réponse de Matthieu en images)

  • Déjà de ce qu’on en a comme retour, nous sommes particulièrement actifs en dehors du parti. Nous, notre objectif est d’ouvrir Ecolo vers les jeunes. Ecolo J n’est pas un vivier de jeunes pouces pour le parti, notre but n’est pas de former des politiciens. On encourage les jeunes d’Ecolo à militer pour des projets avant de militer pour des gens. 
  •  L.S. : Tu as vécu ta première campagne pour le fédéral cette année. Comment cela s'est-il passé ? M.D. :  J’avais déjà participé aux élections régionales dans l’arrondissement de Verviers. La principale différence entre les deux c’est qu’aux régionales je suis resté dans la région de Verviers lors de la campagne, ici j’ai pu voyager dans la province de Liège. Quatre régionales étaient impliquées dans la campagne. J’ai notamment fait connaissance avec des gens de Huy. La campagne pour le fédéral prend aussi énormément de temps. J’ai passé de longues soirées à répondre à des mails et de longues journées à arpenter les marchés et coller des affiches.  
  • L.S : Tu n’as « que » 26 ans et tu es déjà co-coordinateur d’Ecolo J. Quelles sont tes ambitions pour l’avenir ?M.D. : Je n’ai pas d’ambitions particulières. On est venu me chercher pour remplacer Arnaud Pinxteren à la tête d’Ecolo J. A Ecolo, je suis prêt à servir derrière un bar comme je suis prêt à prendre part à un débat. Pour le reste, je me tracasse plus de mon avenir professionnel.      

L’interview « salade épicée » :

  • Le serveur : Tu es intelligent, cultivé, charmant, drôle, généreux, comment vis-tu toutes ces qualités au jour le jour ? M.D. : Ce n’est rien à côté du succès que j’ai chez les mamys  

  • L.S. : Es-tu conscient de ton charisme hors du commun ?M.D. : C’est lassant qu’on me le répète toujours 
 
  • L.S. :  Pourquoi tout le monde rêve de bosser avec toi ? M.D. : A côté de moi tout le monde se sent super compétent

 

  • LS. : D’où tiens tu cette classe dans le comportement et l’habillement ? M.D. : J’essaye de faire l’inverse d’Anne-Marie Lizin 

  • L.S.: Sur le plan professionnel, tu as effectué un parcours sans faute, une carrière impeccable, comment fais-tu pour avoir toujours raison ? M.D. : Un Ecolo n’a jamais tort

  • L.S. : Petit à petit tu es devenu indispensable, comment ferait-on sans toi ? M.D. : Y’a qu’au PS que certains se sentent indispensables
  •  matthieueau
    L’eau n’est pourtant pas sa boisson favorite 
    Matthieu Daele en bref : 

    matthieunorm

    • Age : 26 ans
    • Localité : Liège
    • Profession : assistant social
    • Etudes / Expériences : un an de candi en sciences-po à Louvain-la-Neuve. J’y ai réussi… mon baptême, assistant social (graduat /2004)
    • Parcours chez Ecolo : conseiller communal à Theux de 2002 à 2006, candidat aux élections régionales de 2004, 12ème candidat effectif à la Chambre (Liège) aux élections fédéral de 2007, membre fondateur d‘écolo j, co-coordinateur fédéral d’écolo j, membre actif d’écolo nous prend homo
    • Passion(s) : aucun sport, les mouvements de jeunesse, la guindaille 
     

    10.08.2007

    Cette semaine, c’est le Liégeois Quentin Lebussy qui passe à table

    L’interview sans vinaigre :

      « Le 10 juin ? un soulagement pour l’écologie politique » : 

    Le serveur : S’engager en politique c’est pas toujours évidemment, comment ça s’est passé pour toi ? 

    Quentin Lebussy : Je suis devenu membre d’Ecolo grâce à Stéphane Hazée, le directeur politique adjoint d’Ecolo. Je me suis dit que ce genre de proposition ne se présenterait pas deux fois. J’avais aussi le souhait de traduire de manière concrète mon engagement citoyen.

    L.S. : Au sein d’Ecolo, tu as évidemment vécu la victoire de juin dernier mais tu as connu avec le parti des heures plus difficiles, quels souvenirs en gardes-tu ? Q.L. : Je suis effectivement arrivé à la fin de la bonne période. Après le reflux de 2003, Ecolo restait encore au pouvoir à la Région et à la Communauté. C’est à ce moment que je suis entré dans le cabinet de Nicole Maréchal. Autant c’était chouette de travailler pour elle, autant l’atmosphère était très difficile pour les militants, on voyait les lendemains se profiler. Puis il y a une nouvelle baffe en 2004… L.S : Après cela, on imagine que tu as regardé les résultats de juin dernier avec un sourire jusqu’au oreille ?

     quentinlebussy

                (La réponse de Quentin en images)

     Q.L. : Il y avait déjà eu la bonne performance de 2006. Ce n’était pas une victoire mais c’était déjà meilleur. Le 10 juin dernier, j’ai vraiment été soulagé pour l’écologie politique. Mais j’ai du mal à être enthousiaste. On est de retour, on existe à nouveau mais ce n’est pas une victoire totale, les enjeux sont trop importants. 2007 doit être le début de quelque chose.   

     

    L’interview avec vinaigre :

    Le serveur : Pour toi , quel est le pire accident conjugal ? :

        Etre surpris avec une amante,
        surprendre sa femme avec son meilleur ami,
        surprendre sa femme avec votre amante ?
     

        Q.L. : Surprendre ma femme avec Freya Van den Bossche sans         que je puisse rester.

      

        Le serveur : Le pire cadeau ? :

        Une perceuse sans fil,

        un abonnement à un club de gym,

        8 jours de vacances avec André Flahaut ?


        Q.L. : Un abonnement au club de gym, c’est perfide  

     

        Le serveur : La pire situation ? :

        Avoir un pétard et pas de feu,
        avoir une carte bleue et pas le code,
        avoir une fille superbe et pas de capote ?
        Q.L. : Un pétard et pas de feu 

        Le serveur : La pire désillusion ? :

        Apprendre qu’il y a quelqu’un dans Malvira,

        qu’Albert Cougnet ne porte jamais de bermuda,

        que Goldorak est doublé pour les cascades ?

     

        Q.L. : Apprendre que Malvira n’est pas vraiment une chieuse

     

        Le serveur : La pire conclusion ? :

        Apprendre que Dieu n’existe pas,
        ou qu’il existe mais que ce n’est pas le vôtre ?
         Q.L. : Qu’il existe, ça donnerait raison à ma mère  
        Le serveur : A choisir, tu préfères ? :

        Grandir seul,

        vivre seul,

        mourir seul ? 

     

        Q.L. : Mourir seul avec une spéciale bien servie, ça fait passer     l’amertume !

     

    Quentin Lebussy en bref : 

    Age : 28 ans

    Localité : Liège m’fi

    Profession : Directeur d’un grand magasin


    Etudes / Expériences : agrégé en Histoire, ancien président de l’AGEL (association générale des étudiants liégeois)

    Parcours chez Ecolo : attaché de presse dans le cabinet de Nicole Maréchal (2004), candidat aux élections communales à Liège (2006), secrétaire régionale de l’arrondissement de Liège (2006- )

    Passion(s) :

     

     
                  
    1